Brexit text with British and Eu flags illustration

“Un saut dans l’inconnu et des années d’incertitude pour le pays”

C’est avec cette phrase que David Cameron a rappelé son désaccord sur la sortie de son pays de l’Union européenne.

Les conséquences :
1) l’UE perdra 64 millions d’habitants et surtout sa deuxième économie la plus puissante après l’Allemagne
2) le Royaume-Uni perdra son libre accès au marché commun. Ses voitures seront taxées à 10%, ses produits alimentaires à 20%.
3) la libre-circulation des hommes, fini l’installation des Français pour travailler à Londres ou autre, il leur faudrait un visa de travail, même son de cloche pour les Britanniques qui viennent en Europe via l’Eurostar. Il pourrait être soumis à un visa européen.
4) le nerf de la guerre, la finance. Banques et milieux financiers ont prévenu, s’il y a Brexit, ils déménageraient sans doute à Paris ou Francfort.
5) le divorce par ricochet des Écossais. Le premier ministre a rappelé à Londres il y a quelques semaines qu’un Brexit serait un casus belli.
6) Renégociation d’un contrat commercial avec l’Union Européenne

Opinions internationales :
Allemagne : Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a averti ce vendredi qu’en cas de Brexit, le Royaume-Uni ne pourrait plus bénéficier des avantages du marché unique européen, car “dedans c’est dedans, dehors c’est dehors”, a-t-il martelé.

USA : Obama prévient : en cas de Brexit, il y aura des conséquences. Le président américain Barack Obama a menacé le Royaume-Uni de “passer en queue de peloton” de ses relations commerciales avec les États-Unis. s’il choisit de quitter l’UE. Nous sommes concentrés sur les négociations avec le grand bloc », c’est-à-dire l’UE, Certains pensent peut-être qu’il y aura un accord de libre échange USA/Royaume-Uni mais cela n’arrivera pas de sitôt. Le Royaume-Uni sera en queue de peloton.

Conséquences économiques :
Le Trésor britannique alerte sur les conséquences néfastes d’une sortie de l’UE, avec un PIB amputé de 6% en 2030. La sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne pourrait coûter 100 milliards de livres (128 milliards d’euros) et près d’un million d’emplois à l’économie du pays, selon une étude du cabinet d’audit PricewaterhouseCoopers pour l’organisme patronal CBI.

Cette analyse montre très clairement pourquoi quitter l’Union européenne serait un véritable coup porté au niveau de vie, à l’emploi et à la croissance, conclut Carolyn Fairbairn, directrice générale de la CBI. Les économies sur les contributions britanniques au budget de l’UE et les régulations seraient largement surpassées par l’impact négatif sur le commerce et l’investissement. Même dans le meilleur des cas, cela constituerait un choc grave pour l’économie britannique. Sur le marché du travail, l’étude anticipe un bond du chômage à 7 ou 8% (contre 5,1% actuellement) dans les trois à quatre ans suivant un Brexit.